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Responsables
envers l’humain

Les Vignobles de Larose ne seraient que des terres en friche sans les hommes et femmes qui y travaillent tous les jours, sans les partenaires, fournisseurs et prestataires qui leur prêtent main forte, sans les consommateurs qui achètent leurs vins. L’entreprise repose sur l’énergie et la volonté des femmes et des hommes qui la font : leur sécurité, leur bien-être et leur épanouissement sont la clé de la réussite, la responsabilité de tous et de chacun.

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Julien François

Pérennité de l’emploi ?

‘Nous avons intégré les contraintes environnementales dans le processus… Notre défi des prochaines années, c’est l’humain, la main-d’œuvre : recruter, former localement, redonner de la dignité à ce métier qui n’attire plus les jeunes d’ici.’

Julien François, chef de culture

‘Notre défi des prochaines années, c’est l’humain, la main-d’oeuvre’

Julien François, chef de culture

Santé au travail ?

Depuis qu’on nous a installé le sport dans la salle des vendanges, on peut faire du renforcement musculaire le soir deux fois par semaine, et 15 minutes tous les matins en échauffement, avec un coach. Ça c’est génial. Il y a toujours du monde et ça fait du bien. Moi qui disais « je fais assez de sport dans la vigne » j’ai senti la différence, j’ai moins mal au dos, surtout au moment de la taille et du pliage.’

Josette Boschi, vigneronne
Josette Boschi
Valentin Sausse

Bien-être au travail ?

‘Faire des grands vins c’est un vrai défi technique. On cherche à améliorer tout le temps ce qui peut l’être, ça donne de la motivation, un but, il y a vraiment ça dans l’entreprise. Ma plus grande fierté, c’est le gain de confiance et de responsabilités à mon poste.

Valentin Sausse, ouvrier de chai

Et pour l’équité ?

‘Par exemple, il y a une répartition traditionnelle des gestes de la vigne entre vignerons et vigneronnes, une habitude ancienne dans la région, pas forcément logique car certains travaux très physiques sont faits par les femmes. Ça change petit à petit, dans une idée de polyvalence, mais ce serait trop facile de dire « on fait 50/50 », et de demander aux femmes d’aller planter des piquets avec une masse ! Ici, les femmes taillent la vigne, ce qui est encore très rare ailleurs. On a une femme chauffeur de tracteur, et trois autres en formation. On fait des réunions collaboratives régulièrement.’

Julien François, chef de culture

‘On cherche à améliorer ensemble conditions de travail, équité, parité, conditions salariales’

Julien François, chef de culture

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